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Settembre nero


Titre en français : Septembre Noir
Auteur :
Veronesi, Sandro

italien

Nombre de pages : 304
Couverture : souple
Thème : Italien
Editeur : La nave di Teseo
Date d'édition : 2024-10

Prix TTC :
27,50 €
Réf. :9788834618738

Disponible sur commande


Description

La fleur ne sait pas qu’elle est une fleur jusqu’à ce qu’elle fleurisse. Septembre noir raconte la floraison d’un garçon de douze ans, Gigio Bellandi, pendant un été en Versilia en 1972 : la découverte de la musique, de la lecture, de l’inquiétude, du désir, de l’amour - et puis de tout cela l’impensable. Il reconstruit avec précision les images, les odeurs, les couleurs et les sons qui animaient cette vie perdue, et avec flou, au contraire, parce qu’elle a subi sans beaucoup d’explications, l’événement irréversible qui la submerge. Autour de Gigio, victimes et coupables mélangés ensemble, dans une constellation de personnages émouvants et inoubliables : le père-triton, la mère-lionne, la petite sœur héroïque et les deux principaux responsables de son éclosion soudaine : l’oncle Giotti, mystérieux, timidissimo et pur Maître de la Force, et Astel Raimondi, la petite fille aux tresses "noir comme onyx noir", qui marque à temps avec le signe indélébile de l’amour. Mais c’est aussi un roman sur le pouvoir évocateur des mots - mouflon mouflon mouflon mouflon - et sur celui séduisant et salvateur de la langue, car il raconte l’explosion d’un talent pur et surprenant, lui aussi destiné à durer pour toujours : celui de la traduction. La voix narrative est de Gigio lui-même, du mont venteux de ses soixante ans, parce qu’il a visiblement réussi à guérir la blessure et à aller au-delà, c’est-à-dire à "traduire" lui-même à la fin, devenant ainsi le dernier des "héros normaux" si chers à Veronesi.

Il fiore non sa di essere un fiore finché non fiorisce. Settembre nero racconta la fioritura di un ragazzo di dodici anni, Gigio Bellandi, durante un'estate in Versilia nel 1972: la scoperta della musica, della lettura, dell'inquietudine, del desiderio, dell'amore - e poi di tutto questo l'impensabile, fulminea interruzione. Ricostruisce con plastica precisione le immagini, gli odori, i colori e i suoni che animavano quella vita andata perduta, e con vaghezza, invece, perché subìto senza tante spiegazioni, l'evento irreversibile che la travolge. Intorno a Gigio, vittime e colpevoli mescolati insieme, in una costellazione di personaggi struggenti e indimenticabili: il padre-tritone, la madre-leonessa, l'eroica sorellina e i due principali responsabili del suo improvviso sbocciare: lo zio Giotti, misterioso, timidissimo e purissimo Maestro della Forza, e Astel Raimondi, la ragazzina dalle treccine "nere come onice nera", che fa in tempo a marchiarlo col segno indelebile dell'amore. Ma è anche un romanzo sul potere evocativo delle parole - muflone muflone muflone muflone muflone - e su quello seduttivo e salvifico della lingua, perché racconta l'esplosione di un talento puro e sorprendente, anch'esso destinato a durare per sempre: quello per la traduzione. La voce narrante è dello stesso Gigio, dal monte ventoso dei suoi sessant'anni, perché evidentemente ce l'ha fatta a risanare la ferita e ad andare oltre, cioè a "tradurre" alla fine anche se stesso, diventando così l'ultimo degli "eroi normali" tanto cari a Veronesi.