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È da lì che viene la luce

Titre en français : C'est de là que vient la lumière
Auteur : E. Emanuela Abbadessa

italien

Nombre de pages : 313
Dimensions : 15 x 2 x 22 cm
Éditeur : Piemme
Date d'édition : 2019-02

prix TTC :
25,50 €
Réf.9788856669374

Un jour, quelqu'un aurait parlé de planètes inconnues dans lesquelles des sociétés militaires auraient éliminé l'imparfait pour créer des générations invincibles. Mais cela n'aurait été qu'une fiction littéraire, car en réalité c'est précisément le défaut qui créer la beauté. Taormina, 1932. "Fermo", ce mot prononcé avec détermination attire l'attention de Sebastiano Caruso, un garçon de dix-sept ans, orphelin de père, dont la vie ce jours là change pour toujours. L'homme qui a parlé, le baron Ludwig von Trier, grand et mince, pâle et impeccablement vêtu, est si différent de ceux qui vivent à Taormina, que la curiosité de Sebastiano s'illumine, notamment à cause de la boîte mystérieuse que l'inconnu tient dans ses mains. Lorsque le baron, photographe et artiste, le découvre en train de le suivre, il le fait entrer dans un monde dont Sebastiano ne soupçonnait même pas l'existence. Grâce au garçon, qui lui sert d’aide et de modèle, et à Elena Amato, une gouvernante bienveillante, une femme dotée d’une sagesse ancienne et d’un passé mystérieux, une amie et une compagne, Trier apprend quelque chose au sujet de l’amour que personne ne lui avait jamais enseigné dans la froide maison où il avait été élevé et d'où il était parti. Mais "là où il y a de la lumière, il y a aussi de l'ombre", déclare souvent Trier et, avec la lumière qui fait briller la beauté, le baron fera également l'expérience de l'ombre la plus sombre, de la violence fasciste et de la propagation de la discrimination. Et il risquera d’en être avalé. Un roman vaguement basé sur l’histoire du photographe allemand Wilhelm von Glöden, sur la liberté, de la pensée et des coutumes, qui seulement dans l'art ne connaît pas la haine pour la différence, et sur la peur de révéler la violente ignorance qui règne dans les méandres les plus sombres de l'âme humaine.

Un giorno qualcuno avrebbe favoleggiato di pianeti sconosciuti in cui società militari avrebbero eliminato gli imperfetti per creare generazioni invincibili. Ma quella sarebbe stata soltanto finzione letteraria, perché nella realtà era proprio il difetto a creare la bellezza. Taormina, 1932. «Fermo», quell'unica parola, pronunciata con decisione, attrae l'attenzione di Sebastiano Caruso, un ragazzo di diciassette anni, orfano di padre, la cui vita quel giorno cambia per sempre. L'uomo che ha parlato, il barone Ludwig von Trier, alto e sottile, pallido e vestito in modo impeccabile, è così diverso da chiunque viva a Taormina, che la curiosità di Sebastiano si accende, soprattutto per via della scatola misteriosa che lo sconosciuto tiene tra le mani. Quando il barone, fotografo e artista, lo scopre nell'atto di seguirlo, lo fa entrare in un mondo di cui Sebastiano non sospettava neppure l'esistenza. Grazie al ragazzo, che gli fa da aiutante e da modello, e a Elena Amato, governante premurosa, donna dotata di un'antica saggezza e di un passato misterioso, amica e sodale, Trier impara qualcosa sull'amore che nessuno gli aveva mai insegnato nella fredda casa in cui era stato cresciuto e da cui se ne era andato. Ma «dove c'è luce, c'è anche ombra» dice spesso Trier e, insieme alla luce che fa risplendere la bellezza, il barone sperimenterà anche l'ombra più cupa, la violenza fascista e il serpeggiare delle discriminazioni. E rischierà di esserne inghiottito. Un romanzo liberamente ispirato alla storia del fotografo tedesco Wilhelm von Glöden, sulla libertà, di pensiero e costume, che solo nell'arte non conosce odio per il diverso, e sulla paura di svelare la violenta ignoranza che si annida nei meandri più bui dell'animo umano.