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Ach, Virginia

Titre en français : Ah, Virginia
Auteur : Kumpfmüller, Michael

allemand

Nombre de pages : 240
Dimensions : 20,9 x 13,2 x 2,4 cm
Éditeur : Kiepenheuer & Witsch
Date d'édition : 2020-02

prix TTC :
27,95 €
Réf.9783462049213

Ce qu'il restait de la vie - un grand roman sur Virginia Woolf. Comme presque aucune autre femme de son temps, Virginia Woolf est synonyme de lutte pour l'indépendance, d'espace pour elle-même, de voix unique. Sa vie était pleine de tout, même de ténèbres. Michael Kumpfmüller a écrit un roman éloquent et audacieux sur les dix derniers jours de sa vie. En mars 1941, la célèbre écrivaine est confrontée à sa dernière grande crise : elle vient de terminer un nouveau livre. Des bombardiers allemands survolent le petit chalet du sud de l'Angleterre où elle vit avec son mari Leonard. Elle mène la vie d'une prisonnière qui ne sait pas comment ni où s'échapper - et à la fin, elle opte pour la rivière. Michael Kumpfmüller évoque ces derniers jours de Virginia Woolf dans son nouveau roman. Il peint le portrait d'une personne qui semble être en état de dissolution et qui se lance dans un voyage à l'intérieur, qui est un monde à la fois plein d'horreurs et même de miracles. "Ah, Virginia" est un portrait littéraire dans le plus petit des espaces, mais c'est encore plus - un plaidoyer passionné pour la vie, une tentative de rapprochement, au terme de laquelle on se rend compte qu'il n'est pas nécessaire d'approuver tout ce qu'on peut comprendre.

Was vom Leben übrig blieb - ein großer Roman über Virginia Woolf. Wie kaum eine Frau ihrer Zeit steht Virginia Woolf für das Ringen um Eigenständigkeit, um Raum für sich, um eine unverkennbare Stimme. Ihr Leben war überreich an allem - auch an Düsternissen. Michael Kumpfmüller hat einen sprachmächtigen, kühnen Roman über die letzten zehn Tage ihres Lebens geschrieben. Im März 1941 gerät die berühmte Schriftstellerin in ihre letzte große Krise: Sie hat soeben ein neues Buch beendet, über das kleine Cottage im Süden Englands, das sie mit ihrem Mann Leonard bewohnt, fliegen deutsche Bomber. Sie führt das Leben einer Gefangenen, die nicht weiß, wie und wohin sie ausbrechen soll - und am Ende entscheidet sie sich für den Fluss. Diese letzten Tage Virginia Woolfs beschwört Michael Kumpfmüller in seinem neuen Roman eindrücklich herauf. Er zeichnet das Bild einer Person, die in Auflösung begriffen scheint und sich auf die Reise in den Innenraum macht, der eine Welt voller Schrecken und eben auch Wunder ist. "Ach, Virginia" ist ein literarisches Porträt auf kleinstem Raum, aber es ist noch mehr - ein leidenschaftliches Plädoyer für das Leben, ein Versuch der Annäherung, an dessen Ende die Erkenntnis steht, dass man nicht alles billigen muss, was man nachvollziehen kann.