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Nessuno ritorna a Baghdad

Titre en français : Personne ne revient à Bagdad
Auteur : Loewenthal, Elena

italien

Nombre de pages : 384
Éditeur : Bompiani
Date d'édition : 2019-03

prix TTC :
25,95 €
Réf.9788830100329

Mirages et rencontres, aperçus de l'histoire et histoires minimes créent une grande fresque couvrant un siècle et au-delà: un roman empreint de nostalgie et d'humour, de déceptions et d'espoirs pour une famille juive de Bagdad qui affronte une destinée collective de voyages, déracinements et - peut-être - réconciliation. La mémoire est composée de détails, de mots, de petits courts-circuits. La mémoire la plus bizarre et la plus éloignée refait surface dans un certain aliment, dans une lumière de Londres qui n'a rien à voir avec l'éclat éblouissant du désert, ou tout en répondant au téléphone, qui même sans fil continue à unir ceux qui ont choisi pour aller loin et ceux qui ont été emportés par quelqu'un d'autre. Tout a commencé là, à Bagdad, au début du XXe siècle, ou peut-être quelques millénaires auparavant; à Bagdad, où Flora, Ameer et Violette étaient très jeunes et seuls lorsque Norma, une mère inquiète destinée à se transformer en matriarche sans âge, est partie, avant tout le monde, pour inventer une autre vie à l'étranger. New York, Milan, Jérusalem, Londres, Haïfa, Téhéran, Madrid: le monde est petit pour ceux qui ont la diaspora dans le sang et qui savent déjà, ont toujours su qu'il y a des voyages sans retour.

Miraggi e incontri, scorci di storia e storie minime si compongono in un grande affresco che attraversa un secolo e oltre: un romanzo intriso di nostalgia e umorismo, delusioni e speranze per una famiglia di ebrei di Baghdad che affronta a testa alta un destino collettivo di viaggio, sradicamento e – forse – riconciliazione. La memoria è fatta di dettagli, parole, piccoli cortocircuiti. Il ricordo più bizzarro e remoto riaffiora in un certo cibo, in un taglio di luce londinese che pure nulla ha a che vedere con il bagliore abbacinante del deserto, oppure mentre si risponde al telefono, che anche senza più fili continua a unire chi ha scelto di andare lontano e chi si è fatto portare lontano da qualcun altro. Tutto è cominciato lì, a Baghdad, all'inizio del Novecento, o forse qualche millennio prima; a Baghdad, dove Flora, Ameer e Violette sono rimasti giovanissimi e soli quando Norma, madre inquieta destinata a mutarsi in matriarca senza età, è partita, prima di tutti gli altri, per inventarsi un'altra vita oltreoceano. New York, Milano, Gerusalemme, Londra, Haifa, Teheran, Madrid: il mondo è piccolo per chi ha la diaspora nel sangue e sa già, sa da sempre che ci sono viaggi senza ritorno.