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The Calamity Club


Titre en français : Le club des calamités
Auteur :
Stockett, Kathryn

anglais
Nombre de pages : 656
Dimensions : 15,7 x 23,1 x 5,3 cm
Couverture : rigide
Thème : fiction,orphelin
Editeur :
Spiegel & Grau

Date d'édition : 2026-05
Prix TTC :
39,95 €
Réf. :9781954118812

Disponible sur commande


Description

L'histoire se déroule à Oxford en 1933. Pendant deux années misérables, Meg, onze ans, a vécu à « l'Orphelinat », un asile du comté pour jeunes filles sans parents. La directrice, Garnett – une méchante si caricaturale qu'elle se caricaturerait presque en moustache – s'est donné pour mission d'ostraciser les filles plus âgées qu'elle juge inadoptables, les stigmatisant comme les enfants de mères « faibles d'esprit » qui les ont abandonnées. Elle s'en prend particulièrement à Meg, intelligente et impertinente, qui refuse de croire que la mystérieuse disparition de sa mère était intentionnelle. Ailleurs à Oxford, Birdie Calhoun vient rendre visite à sa sœur Frances, mariée à un riche banquier, pour lui demander de l'argent au nom de leur mère et de leur grand-mère restées à Footely. Frances n'est pas ravie de ce rappel de ses origines modestes dans sa petite ville natale. Mais elle tente de gravir les échelons de la société oxfordienne en faisant du bénévolat à l'orphelinat, les comptes de l'établissement doivent être bouclés avant l'arrivée de l'inspecteur d'État dans quelques semaines, et Birdie est comptable. Après avoir habilement fait en sorte que Birdie reste en ville et entrelace ces deux intrigues, Stockett tisse un récit captivant, suffisamment riche pour alimenter six romans. Birdie et Meg deviennent amies, Meg est adoptée malgré tous les efforts de Garnett, la mère de Meg débarque à l'orphelinat, exigeant de savoir où est son enfant… et ce n'est qu'un quart du récit, long et sinueux, qui ne cesse d'accumuler les rebondissements dramatiques jusqu'à ce que toutes les questions soient résolues, de façon certes rapide, mais habilement, dans les dernières pages. Stockett cherche peut-être à illustrer le courage des femmes du Sud face à la réalité et leur capacité à s'affirmer, mais il s'agit surtout d'une histoire pleine de rebondissements, qui pourrait donner lieu à une excellente mini-série.

The setting is Oxford in 1933. For two miserable years, 11-year-old Meg has lived in "the Orphan," a county asylum for parentless girls. Chairlady Garnett--a villain so one-note she'd twirl a mustache if she had one--makes it her mission to ostracize the older girls she deems unadoptable, stigmatizing them as offspring of the "feebleminded" mothers who abandoned them. She particularly has it in for smart, sassy Meg, who refuses to believe her mother's mysterious disappearance was deliberate. Elsewhere in Oxford, Birdie Calhoun comes to visit her sister Frances, who married a wealthy banker, to ask for money on behalf of their mother and grandmother back in Footely. Frances isn't thrilled by this reminder of her impoverished small-town origins. But she's trying to climb up in Oxford society by volunteering at the Orphan, the asylum's books need to be done before the state inspector shows up in a few weeks, and Birdie is a bookkeeper. Having neatly arranged to keep Birdie in town and draw these two storylines together, Stockett goes on to spin a compulsively readable yarn with enough plot for a half-dozen novels. Birdie and Meg become friends, Meg is adopted despite Garnett's best efforts, Meg's mother turns up at the Orphan demanding to know where her child is--and that's less than a quarter of the way through a long, winding narrative that keeps piling on more dramatic developments until all loose ends are neatly, if hastily, wrapped up in the final pages. Stockett might be making a point about Southern women facing facts and standing up for themselves, but mostly this is just a satisfyingly twisty tale that should make a great miniseries.