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Fünf, sechs, sieben, acht


Titre en français : Cinq, six, sept, huit
Auteur :
Arenz, Ewald

allemand
Nombre de pages : 240
Dimensions : 20,5/13/2,5 cm
Couverture : souple
Thème : vieillir,danse
Editeur :
DuMont

Date d'édition : 2026-06
Prix TTC :
31,95 €
Réf. :9783755800576

Disponible sur commande


Description

Anton, 60 ans, est danseur de claquettes. Certes, il n'est plus aussi véloce qu'autrefois, mais son expérience et sa force expressive lui permettent — pour l'instant — de surpasser tous les autres danseurs. Qui pourrait donc lui contester le poste de chorégraphe du théâtre ? Pourtant, le nouveau directeur artistique en décide autrement et engage Emma, ​​la propre fille d'Anton. Anton est blessé, en colère et triste, tout en étant fier de sa fille. Il ne parvient toutefois pas à l'exprimer. Ce rejet réveille en lui un sentiment qu'il ne peut plus refouler : la prise de conscience du vieillissement. Soudain confronté à sa propre mortalité, il se demande s'il a mené sa vie comme il le fallait. Cette interrogation le ramène à un grand amour du passé : Jo, disparue sans laisser de trace tant d'années auparavant. Aurait-il eu une vie meilleure à ses côtés ? C'est Emma qui retrouve la trace de Jo ; ensemble, ils partent pour l'Irlande. D'anciens conflits entre le père et la fille ressurgissent. Pour Anton, ce périple devient un voyage de découverte intérieure ; il comprend que rien n'est jamais fini tant que le rideau n'est pas tombé. D'ici là, la vie est faite pour être vécue.

Anton, 60 Jahre alt, ist Stepptänzer. Ja, er ist nicht mehr so schnell wie früher, aber mit seiner Erfahrung und Ausdruckskraft tanzt er - noch - allen davon. Wer sollte ihm also die Stelle als Choreograf an einer Theaterbühne streitig machen? Doch die neue Intendantin sieht das anders - und engagiert ausgerechnet Emma, Antons Tochter. Anton ist verletzt, wütend, traurig und zugleich stolz auf seine Tochter. Zeigen kann er ihr das nicht. Die Absage spült etwas in ihm hoch, das er nicht länger verdrängen kann: das Gefühl des Älterwerdens. Plötzlich spürt er die eigene Endlichkeit und fragt sich, ob er sein Leben richtig gelebt hat. Eine Frage, die ihn wieder an eine alte große Liebe denken lässt. Jo war damals einfach spurlos verschwunden. Hätte er mit ihr ein besseres Leben gelebt?Es ist Emma, die auf Jos Spur stößt. Mit ihr reist er nach Irland. Alte Konflikte zwischen Vater und Tochter brechen wieder auf. Für Anton wird es eine Reise zu sich selbst und er begreift: Zu Ende ist es erst, wenn es zu Ende ist. Bis dahin will das Leben gelebt werden.