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How to Rule the World


Subtitle : An Education in Power at Stanford University
French Title : Comment dominer le monde
Author :
Baker, Theo

anglais
Number of Pages : 336
Dimensions : 24,1 x 16,5 x 3,1 cm
Cover : rigide
Theme : non-fiction,education,monde
Publisher :
Allen Lane

Publication Date : 2026-08
Price (Incl. Tax) :
34,95 €
Ref. :9780241733912

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Description

Par une fraîche matinée de septembre, lorsque Theo Baker, dix-sept ans, arriva à l'université de Stanford, ses pelouses impeccables, ses palmiers et ses fontaines scintillantes, sous le ciel azur de la Californie, suscitèrent en lui à la fois émerveillement et une certaine anticipation. Après tout, ce campus légendaire, où les sculptures de Rodin côtoient les laboratoires nucléaires, est le berceau de la Silicon Valley. Son parc de recherche abritait les sièges sociaux de Facebook et de Hewlett Packard, et les investisseurs en capital-risque étaient à deux pas, prêts à financer la prochaine start-up prometteuse d'un adolescent. Avec un budget annuel dépassant celui de 116 pays, et une réputation d'établissement décontracté et innovant, Stanford semblait être le paradis de la tech. Au lieu de cela, Baker y découvrit une culture décadente. Dans ce premier ouvrage saisissant, il relate sa première année universitaire et sa quête pour percer les secrets de ce vivier de talents qu'est la Silicon Valley. Il décrit le Stanford de l'intérieur, une étrange sous-culture, imprégnée d'argent, où règnent l'excès et l'accès illimité, réservé à une poignée d'étudiants triés sur le volet et destinés à créer des entreprises valant des milliards. Il documente une culture de la réussite à tout prix, où les raccourcis sont tolérés et encouragés. Une culture qui s'étend jusqu'aux plus hautes sphères. Les enquêtes de Baker pour le journal étudiant le placent bientôt dans la position extrêmement délicate d'enquêter sur le président de sa propre université, un neuroscientifique renommé à la réputation irréprochable. À la fin de sa première année, après que les révélations de Baker ont mis au jour vingt ans d'allégations de fraude scientifique non déclarées, notamment dans une étude prétendant avoir trouvé la cause de la dégénérescence chez les patients atteints d'Alzheimer, le président de Stanford est contraint à la démission. À la fois récit initiatique et enquête lucide, Baker nous plonge au cœur de ce monde élitiste américain comme nul autre, révélant la vérité ambitieuse, amorale et parfois absurde, voire risible, qui se cache derrière cette institution formant des jeunes à dominer le monde.

When seventeen-year old Theo Baker arrived at Stanford University one brisk September morning, its manicured lawns, palm trees and sparkling fountains, all under azure Californian skies, provoked in him both wonderment and a sense of anticipation. After all, this legendary campus, where Rodin sculptures rub shoulders with nuclear laboratories, is where Silicon Valley was birthed. Its research park housed the headquarters of Facebook and Hewlett Packard, with venture capitalists a stone's throw away, ready to fund the next promising teenager's startup. With an annual budget eclipsing the budgets of 116 countries, yet a reputation for being laid-back and innovative, Stanford seemed like tech heaven. Instead, Baker discovered a cultural rot. In this astonishing debut Baker recounts his freshman year mission to uncover the secrets behind Silicon Valley's training ground. He describes the Stanford inside Stanford, a strange, money-soaked subculture of infinite excess and access, afforded only to those special few students plucked from the crowd and expected to create billion dollar companies. And he documents a culture of getting ahead at any cost, of cut corners enabled and embraced. A culture that went to the very top. Baker's investigations for the student newspaper would soon place him in the impossibly difficult position of investigating his own university's president, a famous neuroscientist with a squeaky-clean reputation. By the end of his freshman year, after Baker's reporting revealed two decades of unreported research misconduct allegations, including in a study that claimed to have found the cause of degeneration in Alzheimer's patients, Stanford's president was forced to resign. Both coming-of-age story and clear-eyed exposé, Baker takes us inside this elite American world like no other, revealing the ambitious, amoral, and at-times laughably absurd truth behind the institution training kids to rule the world.